[Saga de Wyrred Blackwater] Chapitre 3 - comment j'ai dmantel une dangereuse organisation terroriste

Auteur: Rappar <rappar2_at_...>
Date: Sat, 3 Feb 2007 08:34:05 +0100


(c) Rappar

R�sum� de l'�pisode pr�c�dent: afin de payer en service une expertise on�reuse, notre perspicace h�ros enqu�te, pour le compte des services secrets imp�riaux et lunars, sur un groupuscule de terrifiants terroristes orlanthis. Il d�couvre leur repaire cach� et apprend la date de leur prochaine r�union...

Chapitre 3 - comment j'ai d�mantel� une dangereuse organisation terroriste

On rentre � la maison tribale, et l� surprise, v'la-t-y pas que s'pointe un type qui s'pr�tend
marchand ; y s'pr�sente sous le nom de Hendrakos, l'm�me blaze qu'l'aubergiste. Ca puait
l'pseudo, quoi. Arf, j'ai tout d'suite flair� l'embrouille, j'contr�le sa cargaison : j'avions
jamais vu un marchand aussi pauvre... et comme il portait bien en vue son insigne d'Etyries,
j'ai tout d'suite compris l'message : l'�tait un espion envoy� pour nous surveiller par l'agent
de la Parole Dite !
Evidemment je l'alpague tout d'suite, et j'lui fais " j'sais qui t'es, et maint'nant pisque t'es l�,
joins-toi-z-�-nous ! ". L'avait l'air trop emmerd� que j'l'aye perc� � jour aussi rapidos,
Hendrakos le Pseudo! Y me r'garde en b�gayant, effar� que j'ai tout d'vin� sur lui et sa
mission ! Arf !

Enfin, on a un plan : s'pointer d�guis� � la r�union. Alors fallaisse qu'on trouve deux nazes du
Tonnerre, pour qu'on prenne leur place sans s'faire remarquer. Comme on sait qu'� part buter
des femmes ils l�vent une " taxe de protection ", on va r'trouver un boucher qu'avait �t�
rackett� par cette sale bande. J'briefe Hendrakos sur le fait qu'y

s'pr�sente comme un
r'pr�sentant d'une milice d'autoprotection des marchands. Mais Hendrakos
l'�tait vraiment un

trop mauvais menteur (sinon j'l'aurais pas d�tect�), et l'aut commer�ant ose rien l�cher, sauf
le cont'nu d'son intestin dans son froc. On est oblig� d'lui fout' encore plus de j'tons. Si c'est
pas malheureux d'�tre oblig� d'en v'nir l� pour qu'les honn�tes gens ayent le courage de
s'prendre en main !

Enfin, y nous rancarde sur ceusses qui le pers�cutent : Tarcalos le Balafr� et son beau-fr�re
Anstad, des p'tites frappes membres du Tonnerre. L�, j'baigne dans mon jus tell'ment j'me
sentais � l'aise. Aussit�t, j'ourdis un plan machiav�lique, et j'positionne mes troupes. J'me
pointe � l'auberge o� j'sais que j'retrouve Tarcalos, et Artamon (Artamon est le P�re,
Artamon est la M�re) m'inspirant, j'leur sors un super-discours moyennant quoi qu'j'ai
absolument b'soin d'incapables comme eux pour faire un coup dans la maison tribale des
Blackwaters. J'les entra�ne � ladite maison, jusque dans la cave, j'les entends s'frotter les
mains de satisfaction face � un coup aussi fastoche, et j'te les assomme rapidos. J'adore qu'un
plan se d�roule sans accrocs !

Puis j'les interroge. Evidemment j'nous avions fait nous costumer. Mais Artamon (Larges
sont Ses dons !) �tait dans un bon jour c'te nuit l�, si j'ose dire : les pauv' p'tites cognes nous
prennent pour des assassins lunars fanatiques ! Leur dieu � cette clique de tueurs s'appelle
Danfive Xaron, �a m'resservirait de m'r�clamer d'eux.

Alors �videmment mes deux complices d'un soir, y crachent tout c'qu'y savent, et notamment
comment qu'leur gang avait r'p�r� les agents d'la Parole Dite qui essayaient de s'inviter �
leurs meetings. Les Lunars d'not groupe, dont Hendrakos-deuxi�me-du-nom, en m�nent pas
large, � s'imaginer d�couvrir que La�ki l'Ecorcheur avait un d�mon qui pulse quand des
Lunars se pointent ! Autant pour not'plan de se radiner discretos � leur p'tite f�te !

Bon. L� d'ssus Murane la Vingane part essayer de rallier Erwana Dix-Scalps � not'cause.

Fallait aussi qu'on s'd�barrasse du d�mon. Hendrakos s'rend au temple d'Irripi Ontor pour
s'renseigner, et mange le morceau, c'est � peine si y leur raconte pas not'mission. L� j'ai eu
un m�ga-doute, je m'demandais s'il �tait vraiment un agent ou s'y f'sait semblant de s'gourer
pour qu'on croive qu'il en �tait pas un. Les r'ligieux l'renvoient au temple de Yara Aranis,
d'o� y r'sort avec le visage tout bl�me de que'qu'un qu'a eu une exp�rience mystique. Quels
mystificateurs ouais, ces r'ligieux ! Y s'croyait investi du pouvoir du dieu, Hendrakos de
Tarsh! J'en pouffais sous cape.

L'temps passe, l'heure du s�minaire terroriste s'rapproche. Mes acolytes se r'mettent � r'faire
des plans, sur qui va s'placer o� lors de la baston g�n�rale. En plus y les faisaient avec Dix-
 dont la tactique supr�me consistait essentiellement � rentrer dans l'lard de tout c'qui
bouge. Moi qui suis un grand strat�ge, je sais pertinemment qu'la premi�re victime de la
bataille c'est l'plan d'bataille, alors �a m'gonfle un max. M'enfin, faut bien leur laisser
croire que c'�tait eux les chefs, voyez, et que c'qui f'saient �tait vach'ment essentiel.

J'invoque la toute puissance des illusions d'Artamon Le Virtuel, et j'd�guise Hen'dragkouine
et moi en Tarcalos et son beauf. Enfin, nous v'l� sur place pour les r�jouissances. Dix-Scalps
rapplique avec Murane, qui aussi sec commence � gueuler qu'Cormyr est un tra�tre � la
Cause. Ca r�agit pas dans les rangs, sauf quand j'les excite � coups de " ouais, c'est elle qu'a
raison ". Cormyr b�gaye une r�ponse, puis y d�cide de r�gler autrement ce diff�rent
id�ologique, y d�gaine et une m�l�e ind�cise s'engage. Les coups pleuvent d'tous les c�t�s,
on distingue plus l'ami d'l'ennemi. Je m'bats comme un lion, frappant � gauche et � droite,
semant la mort dans les rangs adverses. Cormyr leur chef se met � galoper partout, en
distribuant des gnons d'�p�e. C'est l� que le combat a failli basculer en notre d�faveur ; mais
j'fais un croche-patte � Cormyr, calculant que sa caboche va s'cogner dans un mur, c'qui
s'passe. A c'moment on peut capturer Cormyr, et j'lui mets d'cot� ses possessions dont il
aurait pu s'servir pour s'carapater.

Pendant c'temps, La�ki invoquait son d�mon-ch'val pentien. L'd�mon s'jette sur Hendrakos,
qu'�tait plus qu'un instrument dans les mimines de Yara Aranis. Et vrouf le d�mon. Enfin,
Erwana a fait des rillettes de La�ki.

On avait but� tous les opposants, et c'est � c'moment qu'les mercenaires qu'les grands
planificateurs d'not groupe avaient r'crut�s � prix d'or se ram�nent, en beuglant " on a
gagn� " !! Arf ! Heureusement qu'le ridicule tue pas ! Vous vous rendez compte, quand
m�me, que ces extras inutiles avaient �t�s r�tribu�s avec le budget de notre tribu ! Vous voyez
quelle bonne gestionnaire c'�tait, cette pute de Murane ! Nous autres honn�tes commer�ants,
voyons l'argent de nos imp�ts jet� par les fen�tres !

D'ailleurs � propos d'argent, l'coffre plein d'or o� que l'gang pla�ait ses �conocroques avait
disparu dans la confusion. Y a aussi un bijou en forme de ch'val que j'pr�f�re laisser �
Hendrakos - vu que j'm'interpose pas dans les affaires divines.

Bon ben l'combat �tait termin�, et gr�ce � moi, nous sommes vainqueurs. Comme on est pas
sp�cial'ment pro-lunars, on conseille aux Orlanthis d'prendre le maquis. J'fais d�poser les
corps des assassins sur les marches d'l'orphelinat, comme une sorte de justice immanente
dont je s'rais le bras vengeur. L'gars d'la Parole Dite nous attendait � la maison tribale, et j'lui
dis " l' Tonnerre Silencieux est dev'nu le silencieux tout court ". Il est visiblement
impressionn� par la ma�trise dont j'avais fait preuve dans toute cette affaire, et m'f�licite, me
suppliant d'rentrer dans son organisation. Mais Artamon (Qu'il nous lib�re !) et moi sommes
trop ind�pendants, alors j'lui dis c'qui veut entendre, pour qu'y nous laisse tranquilles. Il fait
semblant de pas conna�tre Hendrakos, �videmment.

Enfin, on peut r'partir � l'universit�. L'doyen a termin� son expertise, et vraiment y veut pas
s's�parer du bouquin. Comme dans l'm�me temps, Patricius avait r'joint une unit� militaire de
philosophes cr�� par Moyrades... Ah ah ah ! Non, rigolez pas, sinon j'vais pas pouvoir arr�ter
mon fou-rire moi-m�me, Ouh ouh ouh... une unit� militaire de philosophes... J'suppose
qu'y-z-ont pour fonction d'expliquer � leurs adversaires pourquoi qu'y doivent se rendre, oh
oh oh !

Bon... j'finis par convaincre l'doyen d'nous donner un objet magique en �change du bouquin.
Y pleure presque en nous c�dant une r�plique de sceptre je-ne-sais-quoi, mais vach'ment
pr�cieuse. Il se sent flou� par un grand marchand comme moi, et il avait raison.

Quelques jours plus tard, nous voici � la cour du roi tribal. Y nous f�licitent, moi et mes
auxiliaires, comme il se doit. Mais l'festin est interrompu par des villageois sur qui l'malheur
fond : des abeilles tueuses-z-et chaotiques butinent les habitants ! N'�coutant qu'mon
courage, j'tra�ne mon �quipe � c't'infortun� village. Tremblez, supp�ts du chaos, Wyrred est
dans la place !

Cette archive a été créée par hypermail