Chroniques de Gwandor - 22ème scénario

Auteur: El Hobbit <yahermenier_at_...>
Date: Fri, 03 Aug 2007 14:32:16 -0000


22EME PARTIE - LA LAMPE ET LA TOUR DE SARTAR Participants: Mordred, Rokald=
 & Grenwulf

Le lendemain, un étranger du pays d'Heort nommé Guétig a= rriva dans le
tula du Gwandor. Il apportait des nouvelles de la guerre que=  son
peuple menait contre l'Empire, au sud. Il demanda à s'adresser à =

tous, aussi Kulbrast convoqua l'assemblé au Hall du Conseil pour conna=
ître la volonté du clan. Nos trois jeunes héros arrivèrent en reta=
rd et les discussions étaient déjà vives, alors que Guétig n'avait=
 pas encore parlé.

« Pourquoi devrions-nous perdre notre temps à é= couter son récit ? »
demanda Menja Sangplaie, l'Ernalda du clan. « = Pourquoi avoir laissé
ce traîne-fumier entrer dans notre tula ? » de= manda Klang le Tueur. «
Nous devrions plutôt parler de la distribution=  des champs pour la
saison à venir » cria Yorden Charrue-de-Fer, Barnt= ar du Cercle
Intérieur, « Et des semailles ! ».

Mordred toisa alors=
 Yorden de son regard de félin. Soutenu par les encouragements de ses co=
usins, il lui rappela alors les lois de l'hospitalité telle qu'Orlanth l=
es avaient dictées. Yorden se
grommela et se rassit. La discussion ne se=  prolongea guère, Kulbrast
en appela aux lois de l'hospitalité et acce= pta de laisser l'heortiens
du sud parler au conseil.

Guétig apportait =
des nouvelles du siège de la Citadelle Blanche et que les lunar avaient =
établis de célébrer la chute imminente du
dernier symbole de la ré=
sistance orlanthi contre l'Empire. Il venait surtout demander de l'aide au=
 Gwandor : « la Citadelle Blanche a
besoin d'hommes pour la défendre =
» dit-il. « Et il n'est pas de gens
plus braves et plus hardis dans to=
us le pays des Quivinis que le
Gwandor, qui longtemps ont porté l'effroi=  au cœur de leurs
ennemis ! ». Il demanda au clan de d'envoyer des gue= rriers pour
soutenir la cité contre l'envahisseur, ou de se soulever con= tre
l'Empire.

Certes, Le Gwandor avait retrouvé sa magie guerrière, m= ais Kulbrast
jugea qu'il était encore trop faible. Entre les attaques de=  telmoris,
celles d'autres clans, et l'absence de fortes alliances, le cla= n
avait déjà bien trop à faire et ne pouvait se passer d'une seule d= e
ses épées. Orlanth informa alors Guétig que le Gwandor ne pourrait=  

pas répondre à sa demande mais qu'il était, bien entendu, le bienve= nu
et il suggéra à Mordred de l'accueillir dans la Maison Gudny. Mais = le
jeune Mordred refusa, prétextant d'autres occupations. « Ha bon… =

d'autres occupation » rétorqua Kulbrast. « Et pourtant tu nous as s=
agement rappelé les lois divines de l'hospitalité et ainsi je te donne=
 maintenant la chance de pouvoir les appliquer ».

Ainsi Guétig fut in=
vité chez les Gudny. Rokald hésita longtemps à braver la parole de K=
ulbrast et rejoindre ses frères d'armes à la Citadelle Blanche. Ils pa=
rlèrent longuement de l'Empire et de la nécessité d'une révolte. C=
'est alors que Guétig leur parla de la
lampe de Sartar et de sa Tour qui=
 se trouvait dans la vallée de la
Bataille. La tour avait en son temps =
été une tour de guet de royaume

de Sartar, elle était aujourd'hui ha=
bité par des lunar.

Rokald jugea qu'une telle relique ne pouvait rester=  dans des mains
rouges. Il fallait la reprendre à tout prix. Bofrost é= tait partie
depuis quelques jours pour parler aux vents de la Crête des = Deux-
Pins, mais Grenwulf et Mordred répondirent présent à l'appel de=  leur
cousin. Cependant Mordred souhaitant ne pas attirer de problèmes s= ur
le clan, annonça qu'il ne dirait rien à Kulbrast. Il lui annoncerai= t
simplement qu'il partirait avec ses cousins pour Jonestwone voir de la =
famille. Grenwulf estima que c'était contre ses principes de vérités=
 mais se plia à la majorité.

Le lendemain Guétig les quitta pour vi= siter d'autres clans. Mordre se
rendit avec Rokald chez Kulbrast pour lui = annoncer leur départ.
Kulbrast accepta sans poser de questions, portant = un grand sourire il
les conduisit à son étable. Là, il leur présen= ta quatre chevaux. «
Ses fidèles destriers son à vous, vous les mé= ritez en tant que thanes
mais également pour avoir rendu au Gwandor sa m= agie. Je dois aussi
avouer que je ne serais mécontent de savoir que vos = voyages devraient
être maintenant plus cours ».

Comme à l'accoutum=
é, Rokald conduisit la bande à travers le tula des
Gordes, en directio=
n de la Vallée de la Bataille. Il prit soin de se déplacer discrètem=
ent tout en ne pénétrant pas trop dans les terres Gordes. Au matin du =
deuxième jour, Rokald pria Issaries de bénir leur voyage, après quo=
i ils continuèrent de chevaucher vers l'est à vive allure. Sur le chem=
in, ils rencontrèrent une bande de cavaliers qui les saluèrent, et ils=
 le leur rendirent bien. Leur chef s'appelait Jobar Chevauche-Debout, chef=
 de guerre du clan de la Crinière de
Flèches de la tribu des Pol Jonis=
.

Ils firent un bout de route ensemble et partagèrent le pain et la vi=
ande, se séparant en fin de journée. Après moins d'une journée, la =

troupe arriva dans la Vallée de la Bataille, ils contournèrent la col=
line pour arriver de l'autre côté de la tour de Sartar. Le pic du somm=
et s'élevait plus haut que la pointe de la tour et fournissaient ainsi a=
ux compagnons une bonne vue du paysage, tout en les gardant à l'abri des=
 regards. Ils espionnèrent les bâtiments et discutèrent d'un plan ma=
is leurs discussions ne menèrent nul part. Exaspéré, Grenwulf grimpa=
 sur son cheval et descendit la colline en direction de la tour. En arriva=
nt aux pieds des premiers habitants, l'humakti fit face à six soldats ta=
rshites. « Je viens pour porter la Mort au sein de la Tour de Sartar ! =
». Les tarshites lancèrent leur magie de combat pendant que Mordred et=
 Rokald rejoignaient leur cousin.
Grenwulf descendit alors de son cheval e= t, gorgé de sa magie de
combat, mis hors de combat ses adversaire.

Pend=
ant ce temps, une lueur rouge avait commencée à brillée depuis les f=
enêtres du sixième étage de la tour. Elle englobait maintenant une b=
onne partie de la tour et léchait les toits des bâtiments adjacents. M=
ordred et Rokald reculèrent mais Grenwulf avança, Frisson dans les mai=
ns et entonnant son chant de Vérité. Mais quand la lumière rouge le =
rencontra, l'humakti tomba au sol dans d'affreuses souffrances, il recula =
et se mi à l'abri. Les gwandori prirent alors la fuite et se réfugiè=
rent sur un autre point de vue, plus à l'est. De là, ils prirent la d=
écision de manger et se reposer tout en
observant la tour plus attentive=
ment.

Soudainement, un Uz tapota sur l'épaule de Mordred alors que celu= i-ci
et ses cousins étaient occupés à observer la tour. « Etes-vou= s
rezponzable lumière rouze ? Que c'est il pazé là-bas ? ». Rokald=  se
présenta, « Je suis Rokald Hiordson du Gwandor et nous sommes ici =

pour bouter les lunar hors de cette tour ! ». Le troll se présenta so=
us le nom de Jonakel, Maître-Chasseur du clan Shazdorf. Celui-ci les inf=
orma qu'ils étaient sur les terres du clan Shazdorf et que la Reine aura=
it sûrement son mot à dire sur cette affaire. Il pria les gwandori de =
l'attendre ici pour qu'il leur rapporte l'avis de la Reine. Jonakel demand=
a à ce que les gwandori jurent sur l'Epée de Grenwulf qu'ils attendrai=
ent son retour, et ils le firent.

Les rayons d'Elmal couchant se devinaien= t à l'occident à travers les
frondes de pluie et brillaient dans les r= uisseaux soudain gonflés
d'eau quand Jonakel revint. Il pria nos héros=  de l'accompagner dans
le Hall de la Reine. Ils acceptèrent sans hésit= er. Les Gwandori
avaient déjà eu de bonnes relations avec les Shazdorf= s dans le passé.
Certaines Epées d'Humakt se seraient même rendu dan= s leur demeure ou
réside de légendaire Temple de l'Epée de Bois.

E=
n arrivant devant l'entrée principale de la grotte, les Uz placèrent d=
es sacs sur les têtes des gwandori. La tradition était connue et accep=
ter par nos héros. Une fois à l'intérieur, les Gudny se trouvèrent=
 dans une grande salle éclairée par quelques torches. Ils faisaient fa=
ce à une estrade sur laquelle trônait la Reine Martoraz entouré de s=
a coure. Il y avait aussi un troll nommé Kozakang. Celui- là était le=
 fils de Thoroar qui avait combattu avec Bjarn Le Vif, le père de Mordre=
d. Kozagang était dévoué au dieu troll Argan Argar, et connaissait a=
insi un peu les habitants de la surface et leur langue. Il était la bouc=
he de la Reine quand celle-ci souhaitait s'adresser aux héros ou il ét=
ait ses oreilles quand elle souhaitait entendre ce qu'ils avaient à dire=
.

Mordred prit la parole, il salua la Reine Martoraz. Celle-ci demanda, =
par la voix de Kozakang, ce que les gwandori avaient fait près de la tou=
r de Sartar, et pourquoi ils avaient fait venir la Lumière Rouge sur les=
 terres du clan Shazdorf. Mordred s'excusa du fait qu'ils ne savaient pas =
que la tour était sur les terres des Shazdorf. Alors Rokald s'avança e=
t annonça que le temps des Lunar dans la tour devait cesser, que c'éta=
it une insulte à Sartar et aux Shazdorfs. La Reine répondit qu'elle de=
vait encore réfléchir à tout cela et invita les gwandori à prendre=
 le petit déjeuner avec eux, en fait, le souper en ce qui concernait nos=
 héros.

Les trolls apportèrent de la nourriture d'hommes et elle éta= it
mangeable, à défaut d'être bonne. Grenwulf n'y toucha pas et Mord= red
en mangea une partie sans sourcier. Mais la nausée s'empara de Rokal= d
qui déposa le contenu de son estomac sur le sol, aux grands rires du =
troll assis à ses côtés. Durant le repas, Mordred eut l'occasion de =
parler avec Kozakang. Celui-ci se souvenait des récits de son père et =
rappela l'ancienne amitié qui avait toujours perduré entre les Shazdor=
fs et le Gwandor. Les deux comparses burent à la santé de leur amiti=
é, à Argan Argar, Orlanth et à la disparition de la
malédiction Ro=
uge.

Plus tard, un guerrier troll de haute taille, un humakti, défia Gr=
enwulf à une lutte amicale au premier sang, selon les rites humakti. Gre=
nwulf se leva de sa chaise, saisit Frisson et se présenta face au troll.=
 « Puisse Humakt bénir ce combat », grommela le troll qui leva son i=
mmense bouclier et fit tomber sa lourde épée sur Grenwulf. Celui-ci pa=
ra l'attaque mais recula sous la force de l'impact, puis, effectuant sa da=
nse de mort, Grenwulf coinça son
adversaire dans un recoin, lui plaçan=
t Frisson sous la gorge et
mettant ainsi fin au duel. Ainsi, il reçu les=  applaudissements de
nombreux guerriers trolls. « Ce fut une prouesse im= pressionnante »,
lança le Seigneur de Guerre des Shazdorf, le sinistre=  Sigron. « Le
meilleur des vôtres à battu le pire des nôtres ». = Aucun des Gudny ne
répondit à la provocation de l'adorateur de Karg. =

La soirée continua sous les chants et les récits d'aventures passées= .
Puis, par la voix de Kozakang, la Reine Martoraz demanda comment les gw=
andori empêcheraient les partisans du soleil de s'en prendre à son peu=
ple s'ils exécutaient leur plan. Mordred répondit que le clan Shazdorf=
 pouvait dormir tranquille, nul ne pourra ignorer que se seront des hommes=
 et non des Uz qui auront libérer la tour. « Les hommes de la lune son=
t nos ennemis à tous », grogna t-elle, « et ils doivent être châ=
tié ».

Sur ces paroles, elle prit un sac qu'elle fit donner au yinkini= . Elle
fit dire que le sac contenait cinq ombres dehoris. « Ouvrez-le qu= and
vous trouverez la lumière rouge ». Kozakang leur décrivit ensuit= e la
composition de la garnison et leur dit qu'il y avait un sorcier lunar=  

qui possédait une lumière rouge. « Cette lumière nous fait du mal= ,
mais ces ombres la détruiront », dit-il. « C'est le prix de notre =

soutien ; vous devrez affronter cette lumière rouge. N'ouvrez pas le sa=
c pour toute autre raison car les ombres attaqueront tout ce qui n'est pas=
 Uz ».

La Reine Martoraz leur fit alors raconter l'histoire de certaines=  

sœurs qui vivaient dans les montagnes Guhab. Elles avaient le contrô=
le d'anciens esprits de la terre et pourraient amener les compagnons dans =
la tour rouge avec facilité. On leur indiqua où trouver ces sœurs.
=

Les Gudny restèrent encore tard dans la nuit puis remercièrent chaleu=
reusement leurs hôtes et alliés pour prendre la route des montagnes Gu=
hab. En milieu de matinée, nos héros semblaient attendre leur but quan=
d repérèrent un camp sur les contreforts du massif juste en dessous d'=
une hutte de bois.

Alors qu'ils s'approchaient de la hutte, les douze homm= es du camp
montèrent rapidement sur des lamas et vinrent à leur rencon= tre. Le
chef des Monteurs de Lamas les salua suivant la tradition praxienn= e
et se présenta comme Yurgwah Lance Rouge du clan des Gyaldor. Les Gud=
ny se présentèrent à leur tour puis Yurgwah leur demanda ce qu'ils a=
vaient à faire sur cette montagne. Mordred grogna que cela ne les regard=
aient pas, mais Yurgwah ne l'entendait pas ainsi, aussi rétorqua-t-il qu=
e lui et sa bande étaient là pour protéger les trois sœurs et qu'i=
ls ne laisseraient personne passer sans connaître les raisons de leur ve=
nue. «Les gwandori sont des hommes d'honneur, nous ne sommes pas là po=
ur faire du mal aux trois sœurs, nous somme là pour leur demander cons=
eil sur un point qui comme vous l'a dit mon cousin, est une affaire qui ne=
 regarde que nous ! ». Grenwulf avança
est ajouta ses mots « Humakt =
combat le mensonge et incarne la
vérité ! Laisse-nous passer honorable=
 Yurgwah». A ces mots, les
monteurs de lama s'écartèrent pour laisse= r nos héros se s'approcher
de l'entrée de la hutte.

Quand la troupe d=
u Gwandor demanda la permission d'entrer dans la cabane et dire qu'ils ven=
aient demander une faveur, une vieille voix criarde leur dit de déguerpi=
r et leur décrit assez crûment ce qu'ils avaient plutôt à faire av=
ec leurs moutons au lieu de venir les
déranger. Rokald répondit alors =
qu'ils apportaient des présents pour
les sages femmes. La porte s'ouvrit=
 et la voix répondit : « Pourquoi
n'avoir pas parlé de cadeaux plus =
tôt ? ».

Les cousins se courbèrent pour entrer dans la vieille caban= e
délabrée. Ils virent alors trois femmes qui les attendaient. La pre=
mière était une veille femme rabougrie, marquée par des rides profon=
des et avec un éclat insensé dans les yeux. Tout en marmonnant toute s=
eule et en agitant un gruau qui bouillait lentement, elle jeta un coup d'=
œil rapide au groupe. La seconde était tout aussi ratatinée, mais sa=
 peau était complètement noire et ressemblait à du parchemin, presqu=
e comme une truie qui aurait trop grillé sur un grand feu. Elle regarda =
les guerriers avec un air mauvais. La
troisième était une jeune garce =
bien faite qui fixa aussitôt Rokald
dans les yeux, tout en faisant des m=
ouvements grossièrement
suggestifs à son intention. Le regard de Rokal= d était rivé sur la
coquette comme celui d'Urox sur Uralda quand elle = est en chaleur. Les
femmes s'appelaient Lessa, Mendèh et Borsana Yeux Bl= eus.

Mordred salua les femmes et leur donna différents présents, mal=
heureusement de peu de valeurs et les sorcières n'en furent pas impressi=
onnées. Mordred leur parla des Shazdorf et raconta comment la Reine Mart=
oraz les avaient envoyés chercher le soutien des trois sœurs pour atta=
quer les lunar dans la tour, et il leur demanda si elles accepteraient des=
 les aider.

Grenwulf et Mordred parlèrent longtemps avec Lessa et Mend= èh pour
tenter de les convaincre de frapper les hommes rouges. Ils duren= t
écarter bien des objections, comme la crainte de représailles.
Mord=
red les persuada qu'il n'y aurait aucun risque, car la gloire d'Orlanth se=
rait chantée durant l'assaut afin que la Lune Rouge sache qui l'avait fr=
appé. Finalement, les sœurs acceptèrent en échange d'une faveur. U=
ne bande de guerriers était venu à cheval à travers les plaines prax=
iennes pour voir les femmes et elles ignoraient pourquoi. « Occupez-vous=
 d'eux », ordonna-t-elle aux cousins avant de les congédier.

Lorsque =
Grenwulf et Mordred sortirent de la hutte ils découvrirent que l'ormalay=
en ne les avait pas accompagnés. Rokald et Borsana n'avaient pas partici=
pé à la conversation, et avaient passé leur temps à se conter fleu=
rette. Ensuite, ils s'étaient donné à des ébats dans les fourrures=
. A la grande honte de Rokald, il fut monté par la démone jusqu'à l'=
épuisement mais n'arriva point à la satisfaire. Il
dormit le reste de =
l'après-midi jusqu'au soir, ne se réveillant pas avant que les Monteur=
s de Lamas ne sortissent leurs gourdes et que l'odeur de viande cuisinée=
 l'embaume la brise du soir.

Mais reprenons l'histoire au moment où ses=  compagnons sortent de la
hutte. Ils virent au loin une grande troupe guer= rière qui chevauchait
rapidement en haut du flanc de la montagne. Nos h=
éros prirent leurs

armes allèrent à leur rencontre en même temps q= ue les cavaliers Haut-  

Les gwandori saluèrent les cavaliers qui = arrivaient. Les nouveaux
venus étaient une troupe conduite par Vurthan R= age de Guerre, de la
tribu des Dundéalos aujourd'hui décimée. Mordre= d et Yurgwah lui
demandèrent ce qu'il venait faire ici avec ses hommes. = Une courte
discussion s'engagea entre les trois hommes qui acceptèrent s= on
serment, sur l'épée de Grenwulf, de ne pas porter atteinte aux troi= s
sœurs. Ils les laissèrent donc passer à leur tour dans la hutte. =
Mordred eut l'impression que Vurthan et sa bande était en pleine Quête=
 Héroique mais ne pouvait en dire plus.

Les deux cousins furent invit=
és à ce joindre aux Monteurs de Lama ou
le repas du soir commençait =
à être préparé. Au cours de la
conversation, Yurwah leur donna plu=
s d'information sur les trois
sœurs. On les appelait aussi les sœurs l= arves, elles vivaient sur la
montagne depuis plus longtemps qu'il n'est po= ssible de ce souvenir.
Quand Orlanth conduisit la tribu des tempêtes dan= s cette région, les
sœurs larves s'occupaient déjà des esprits des=  montagnes.

Puis, Rage de Guerre sortit de la hutte, le regard satisfait.=  Il vint
à la rencontre de Mordred : « Je suis sur le chemin de la gue= rre, en
quête de vengeance j'irai tuer les occupants de la Tour de Sarta= r,
j'ai ouïe dire que vous êtes là pour la même raison alors uniss= ions
nos forces par Orlanth ! ». Mordred se leva et acquiesça : « Pl= us
nous serons nombreux, plus nos chances de réussir l'emporteront ». = Ce
furent les seul paroles échangé avec le dundealiens qui retourna pr= ès
des siens.

Puis en début de soirée, Rokald rejoignit ses cousins=  et les
praxiens, titubant et le regard bas. Ayant accepté l'hospitalit=
é

praxienne, nos héros eurent la chance de goûter à des mets rares=  et
passer une excellente soirée en compagnie de Yurgwah.

Quand les h=
éros se réveillèrent dans la matinée, les sœurs dansaient
dans u=
n cercle devant la petite hutte et appelaient à elles leurs pouvoirs, ps=
almodiant dans une langue inquiétante. Vurthan approcha
également avec=

 ses hommes puis, le sol se mit à trembler, une sorte de monticule se fo=
rma dans le cercle et une larve en sortit. Sa largeur était quasiment d'=
une hauteur d'homme. La larve écouta
brièvement les sœurs, se retour=
na, et se mit à creuser à même le sol.
Rage de Guerre et ses hommes =
sautèrent de suite dans le trou, suivant ainsi la larve. Nos héros se =
regardèrent un peu étonné, puis Mordred, fit un sourire à Rokald e=
t sauta à son tour.

Le ver les emmena de l'Autre Côté pendant leur = voyage car il ne leur
fallut que dix minutes par traverser les sept lieues=  qui les
séparaient de leur destination. Ils sortirent du tunnel (qui se=  

refermait derrière eux) dans les oubliettes de la tour. Dans une petit=
e cellule, les trois cousins et leurs compagnons, ainsi que les onze dunde=
aliens se retrouvaient donc un peu à l'étroit. Mordred qui souhaitait =
tenter de crocheter la serrure, du faire preuve d'une grande souplesse pou=
r atteindre la porte. Le yinkini réussit alors à crocheter la serrure =
et les compagnons se retrouvèrent vite en bas des escaliers menant au re=
z-de-chaussée de la tour.

Rage de Guerre et les dundéaliens furent le= s premiers à monter les
escaler et lancer la charge. En arrivant à leu= r tour, les gudny
virent les dundealiens au prise avec une dizaine de gard= es tarshites
et quelques serviteurs s'enfuir en courant par les escaliers = menant à
l'étage supérieur. Les héros passèrent au travers de la=  mêlée non
sans occire un ou deux tarsites au passage puis montèrent=  les
escaliers pour se retrouver bloqué par une porte. Pendant que Rokal= d
et Grenwulf tentait de la défoncer, Mordred se retourna pour charger =
trois soldats les poursuivants. L'agile yinkini fit appel à la force de =
sa magie et fit pousser ses griffes de foudre, bondissant au visage du pre=
mier tarshite qui tomba à la renverse, le deuxième se faisant taillade=
r l'estomac. En retombant sur ses pattes, Mordred balança le premier sol=
dat qui avait été déséquilibré puis acheva le deuxième, déco=
urageant et faisant fuir le dernier.

Rokald avait fait exploser la porte =
et parvenait avec Grenwulf à
l'étage supérieur ou les attendaient d'= autres tarshites. Mordred
parvint à les rejoindre alors que le combat =
était déjà engagé, très

vite les dundealiens prirent le relais e= t nos héros gravirent
l'escalier suivant, passant par quelques balcons o= ffrant une vue sur
le combat.

En arrivant au troisième étage, Grenwu= lf se retrouva directement au
prise avec neuf soldats accompagnés de tro= is guerrier de Yanafal
Tarnils emprunt de magie de combat et portant des c= apes rouges et
noires les attendait. Rokald le suivait, regorgeant de mag= ie de
mouvement il esquiva, frappa, et mit à terre ses adversaires. Gre=
nwulf traversa la troupe pour se précipiter sur deux des suivants de Yan=
afal. Leur hurla que seul Humakt était le détenteur de Mort, il leur t=
rancha la tête. Quand les dundealiens arrivèrent dans la pièce, les =
cousins en profitèrent encore une fois pour monter au quatrième
étag=

e qui semblait faire office de dortoir. Celui-ci était vide, aussi grimp=
èrent-ils au suivant.

Arrivant au cinquième, nos héros firent face = à quarte autre guerriers
de Yanafal Tarnils, dont les cimeterres luisaie= nt déjà d'un rouge
écarlate. Derrière eux se tenait un sorcier car=
manian portant une
tunique rouge et argent, il tenait un bâton de sn ext= rémité ainsi que
son autre main jaillissait une lumière rouge. Celle= -ci entourait une
pierre dont la lumière écarlate créait une lumiè= re rouge, le tout
flottant dans l'espace. Deus apprentis entouraient le so= rcier et
participaient au rituel.

Quand Grenwulf tenta de charger, la pi= erre lança un éclair brillant
de lumière rouge sur l'humakti qui r=
éussit à le détourner avec sa

fidèle Frisson. « Le sac, le sac !=
 » hurla Rokald. Mordred ouvrit
alors le sac donné par les trolls et l= ibéra les cinq ombres dehoris ;
elles étaient de terrifiantes masses d= e ténèbres qui se répandirent
soudain comme des immenses poulpes de = noirceur. Malheureusement les
poulpes s'en prirent aux quatre guerriers de=  Yanafal et la cinquième
fut détruite par un rayon de lumière rouge =
échappé de la pierre.

Rokald se précipita sur deux guerriers aux pri= ses avec des ombres
pendant que Mordred lança sa dague sur le sorcier qu= 'il loupa
malencontreusement. Mais le sorcier lança son rayon écarlate=  et mis à
terre Grenwulf alors qu'il venait d'enfoncer frisson ans le co= rps
d'un guerrier rouge. Le second rayon fut pour Mordred alors que celui-=

ci tentait de s'approcher du sorcier.

Pendant que Grenwulf tentait de se=
 relever, Rokald reculait sous les
coups des guerriers lunar. C'est alors = que le Sorcier se mit à
psalmodier dans une langue étrange, faisant ap= paraître un tourbillon
rouge au dessus de lui. Mordred se releva aussit= ôt et trancha la main
gauche du sorcier avec sa dague. Le carmaian hurla=  et tomba à la
renverse faisant diminuer la lumière rouge. Au même m= oment, Grenwulf
et Rokald achevèrent les guerriers de Yanafal, libéran= t alors les
ombres, dont les tentacules entourèrent la pierre rouge pou =

l'étouffer et disparaître ensemble dans le néant.

Vurthan Rage de G=
uerre acheva la sorcier carmanian et Rokald tua l'un des apprentis pendant=
 que le second réussit à s'enfuir en appelant à lui un rayon de lune=
 depuis le haut de la tour. Au sixième étage, Rokald trouva une lampe =
posé sur une table, il s'en approcha et la prit dans sa main, sentant al=
ors son sang s'embraser en lui. Il
regarda ses cousins « Si je ne suis p=
as Argrath, je suis par contre
sans nul doute descendant de Sartar lui-m= ême ».

Les dundealiens firent appel à la magie de Mastakos et appel= èrent les
vents pour leur permettre de se faire déposer à cinq cent = mètres de
la tour sur une colline avoisinante. Puis, ils prirent le chem= in du
retour, Vurthan félicitant les gwandori pour leurs prouesses guer=
rières.

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